Pour les promoteurs et professionnels de l’immobilier
Landya n’est pas un outil de recherche.
C’est le résultat de la recherche.
Chaque terrain est validé à la main.
« Deux communes ouvertes par département · Sans carte bancaire »

— Stéphane Lacoste, fondateur de Landya
Les meilleurs professionnels de l’immobilier, ceux dont l’objectif est la performance économique, ont compris une chose : ce qui compte n’est ni la donnée brute, ni la donnée filtrée. C’est la donnée activable.
Car signer, c’est d’abord prospecter : un métier à faible taux de transformation, où le temps passé en études amont ne mène à rien 95 à 97% du temps. Le pipeline se construit par le volume de contacts et la présence régulière auprès des propriétaires, et donc par la détection des terrains qui valent un contact.
C’est là tout l’enjeu : celui qui signe n’est pas celui qui sait calculer une SDP au mètre près, c’est celui qui sait, en un coup d’œil, si un terrain vaut un courrier. Que la parcelle permette de réaliser 25 ou 30 logements ne change rien à sa décision d’aujourd’hui : l’ordre de grandeur suffit à trancher, on y va ou on passe au suivant. Les études, c’est le travail d’après, celles que l’on fait quand un propriétaire accepte de rentrer en discussions.
Ces gens-là ont un point commun : ils ont besoin d’une donnée qui les fait décider, pas réfléchir.
Pour chaque opération potentielle de votre territoire, vous obtenez un verdict de constructibilité adossé à toutes les données nécessaires : SDP estimée, charge foncière, CA estimé, prix de terrain, contraintes PLU, alertes nuisances et risques.
Le travail de recherche, d’arbitrage, de croisement, de pondération, de modélisation de la constructibilité et la faisabilité économique, c’est nous qui le portons.
La méthode que j’applique et que j’enseigne depuis vingt ans a toujours reposé sur une mécanique de précision. Je l’ai écrite en règles, explicites et reproductibles : ce n’est pas une intelligence artificielle qui prospecte à ma place, c’est mon processus appliqué à chaque parcelle. Mais une règle, aussi rigoureuse soit-elle, ne tranche pas tout. Il reste ce qu’aucune donnée ne permet d’écarter, et ce qu’aucune géométrie ne permet de mesurer. Exactement comme une prospection menée à la main de bout en bout, et pour les mêmes raisons.
Alors chaque terrain passe sous mes yeux avant de vous parvenir. Je tranche ce que la règle ne peut pas trancher, et ce que la donnée ne permet pas d’écarter. J’écarte ce qui ne tient pas, et je laisse passer ce dont je réponds. C’est lent, ce n’est pas spectaculaire, et c’est la seule raison pour laquelle je peux vous dire d’un terrain qu’il vaut un contact.
L’accès à la donnée n’a jamais été le problème. Le problème commence après : quand il faut la lire, la croiser, et trancher.
Géoportails, cadastre, bases DVF, outils cartographiques qui vendent de l’open data bien emballée. Vous avez accès à tout, comme tout le monde. Et vous vous retrouvez avec plus de données que de temps pour les traiter.
Croiser le terrain, les données, le PLU, l’économie et le marché d’une opération, puis trancher. C’est précisément le travail que Landya exécute, parcelle par parcelle. Celui que presque personne n’a le temps de faire régulièrement à la main.
Chaque lead est une opération potentielle analysée et qualifiée (plus de 1 000 m² de SDP).
Chaque parcelle passée au crible : zonage PLU, emprise, géométrie, bilan d’opération. Ce qui reste, c’est du constructible réel.
Chaque opportunité arrive avec les chiffres qui comptent. Vous décidez en 30 secondes si ça vaut qu’on contacte le propriétaire.
Localisation, référence cadastrale, zone PLU, SDP min/max, estimation de prix. Format compatible avec votre workflow. Exportable en un clic dans vos CRM.
Le terrain manqué ne fait aucun bruit.
Une opération que vous n’avez jamais vue ne remonte dans aucun reporting. Elle ne s’ajoute pas à vos échecs, elle ne déclenche aucune alerte : un confrère la monte, et vous l’apprenez à la pose de la grue. Sans inventaire, l’angle mort n’a même pas de taille connue.
Combien d’opérations votre territoire peut-il porter ?
Vous pilotez votre développement au résultat, sans jamais connaître le dénominateur. Un inventaire qualifié de ce qui pourrait être construit sur votre territoire, c’est la seule façon de mesurer votre profondeur de marché plutôt que de l’estimer au jugé.
Un inventaire, c’est un dénominateur.
Quand vous savez combien d’opportunités porte votre territoire, un objectif cesse d’être un vœu. Vous fixez un nombre de contacts, vous le répartissez entre vos développeurs, et vous savez en fin d’année ce qui a été couvert commercialement, et ce qui ne l’a pas été.
Ces chiffres ne sont pas ceux de Landya : ils viennent d’une mission de conseil que j’ai menée de 2021 à 2023 dans un petit groupe de promotion immobilière à cinq implantations locales. Et soyons justes : on n’obtient pas ça avec un inventaire seul. Il a fallu réorganiser, former, centraliser la prospection, fixer des objectifs de moyens et suivre chaque développeur tous les mois. Mais rien de tout cela n’aurait tenu sans la prospection exhaustive du territoire. C’est le socle, et c’est exactement ce que Landya industrialise.
Lots bruts annuels signés
+53%
1 500 → 2 300 en deux ans
Négociations en cours
+280%
57 → 130
Développeurs fonciers
−10%
20 → 18. Plus de résultat, avec moins de monde.
Lots par développeur
+70%
75 → 128. La même équipe, moins nombreuse, signe davantage.
Une commune achetée le lundi se prospecte le mardi.
Il n’y a pas de mise en route. L’inventaire est déjà fait, chiffré, priorisé : vous ouvrez la commune, vous filtrez selon vos critères, et vous ressortez avec la liste des parcelles qui valent un contact, localisées, chiffrées, classées. Entre la décision d’acheter et la première action commerciale, il se passe des heures, pas des semaines.
Vous gardez votre énergie pour ce qui paye.
Plus de compilation de données, plus de filtres ou d’études interminables de cartes. Vous vous concentrez sur ce que vous et/ou vos collaborateurs faites le mieux : la relation propriétaire, la négociation, la signature.

Landya identifie les terrains et en chiffre l’équation. Spacio les met en volume : plan masse, coupes, plans d’étages, générés à partir de la parcelle et des règles applicables. Depuis chaque fiche terrain, un lien vous y conduit.

Achetez les communes que vous voulez avec vos crédits : un crédit vaut 1 € HT, et vos crédits ne périment pas. La donnée est à vous, disponible 12 mois, exportable, réutilisable, intégrable dans vos outils. Sans abonnement tacite, sans engagement.
Les dix premiers terrains facturés coûtent 20 crédits, les vingt suivants 10, les autres 4. Et tous les terrains ne sont pas facturés, bien que ce soient de vrais leads. En savoir plus
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