Pour les promoteurs · Ouvert aux professionnels de l’immobilier
Landya n’est pas un outil de recherche.
C’est le résultat de la recherche.
Chaque terrain est validé à la main.
« Deux communes ouvertes par département · Sans carte bancaire »

Landya a d’abord été une méthode. Appliquée à la main de 2021 à 2023, lors d’une mission de conseil dans un petit groupe de promotion immobilière à cinq implantations locales, elle a produit ces chiffres. L’organisation et le management y ont leur part, mais tout reposait sur l’inventaire exhaustif du territoire. Cet inventaire, Landya vous le livre aujourd’hui.
Lots bruts annuels signés
+53%
1 500 → 2 300 en deux ans
Négociations en cours
+128%
57 → 130 dossiers avancés en cours
Lots par développeur
+70%
75 → 128. Chacun signe davantage.
L’accès à la donnée n’a jamais été le problème. Le problème commence après : quand il faut la lire, la croiser, et trancher.
Géoportails, cadastre, bases DVF, outils cartographiques qui vendent de l’open data bien emballée. Ils superposent des couches et vous laissent le travail. Vous avez accès à tout, comme tout le monde, avec plus de données que de temps pour les traiter.
Croiser le terrain, les données, le PLU, l’économie et le marché d’une opération, puis trancher. C’est précisément le travail que Landya exécute, parcelle par parcelle. Celui que presque personne n’a le temps de faire régulièrement à la main.
Chaque lead est une opération potentielle analysée et qualifiée (plus de 1 000 m² de SDP).
Chaque parcelle passée au crible : zonage PLU, emprise, géométrie, bilan d’opération. Ce qui reste, c’est du constructible réel.
Chaque opportunité arrive avec les chiffres qui comptent. Vous décidez en 30 secondes si ça vaut qu’on contacte le propriétaire.
Localisation, référence cadastrale, zone PLU, SDP min/max, estimation de prix. Export CSV en un clic, prêt à importer dans votre CRM.
— Stéphane Lacoste, fondateur de Landya
Chercher, croiser, chiffrer, écarter : le travail indispensable qui ne signe rien, c’est Landya qui le fait. Et chaque terrain passe sous mes yeux avant d’arriver jusqu’à vous.
Il vous reste la partie du métier qui signe : choisir, appeler, convaincre. Sur tout le territoire, et sans perdre un rendez-vous sur un terrain qui ne tenait pas.

Landya identifie les terrains et en chiffre l’équation. Spacio les met en volume : plan masse, coupes, plans d’étages, générés à partir de la parcelle et des règles applicables. Depuis chaque fiche terrain, un lien vous y conduit.

Le prix de chaque commune s’affiche avant tout achat, en crédits : un crédit vaut 1 € HT, et vos crédits ne périment pas. Une commune achetée le lundi se prospecte le mardi. Vous la travaillez douze mois dans l’application, et ce que vous exportez vous reste acquis. Sans abonnement tacite, sans engagement. Elle est ouverte à tous les professionnels de l’immobilier ; l’offre départementale est réservée aux promoteurs.
Les dix premiers terrains facturés coûtent 20 crédits, les vingt suivants 10, les autres 4. Et tous les terrains ne sont pas facturés, bien que ce soient de vrais leads. En savoir plus
Territoire non couvert ? Commandez l’analyse sans vous engager. Livraison en quelques jours ouvrés avec les mêmes données qualifiées.
L’offre promoteur demande un droit d’entrée de 3 000 à 8 000 € HT selon le département. Ensuite, un forfait fixe, connu à la signature, dû seulement quand un permis est obtenu sur un terrain que Landya vous a livré. Si rien ne sort, vous n’aurez payé que le droit d’entrée. Votre recherche foncière actuelle continue de coûter un tiers du temps de chaque développeur, qu’elle produise ou non.
Avec la certitude que c’est fait
Chercher, qualifier et chiffrer chaque terrain du territoire, puis tout reprendre à chaque millésime : c’est un tiers du métier, celui qu’on finit souvent par confier à un alternant. Landya le prend en charge de bout en bout, avec une méthode éprouvée sur vingt ans de développement foncier, et chaque terrain validé à la main.
Environ 30 000 € par développeur et par an
Un développeur foncier coûte 90 000 à 120 000 € par an à son entreprise. Le tiers de son temps consacré à chercher des terrains représente environ 30 000 € chaque année, pour une recherche qui n’est jamais terminée.
Un jour et demi par semaine, rendu aux propriétaires
Le temps qui ne part plus en recherche part en rendez-vous : plus de contacts, plus de dossiers en négociation, et au bout, plus de signatures. Dans la mission décrite en haut de page, les négociations en cours sont passées de 57 à 130.
Créez votre compte et regardez les deux communes ouvertes de votre département : les terrains identifiés, leurs chiffres, leur bilan d’opération. L’achat vient après, si vous le voulez.